Laïla.
Ouvrit les yeux, s'étira de tout son long, sursauta, tenta de bondir.
Son corps refusa de lui obéir.
Bon, du sang froid, analyse la situation, ma belle. Surtout évite la panique. Respire. Cette présence... Aah ! Merde, c'est quoi, ça ? Et cette lumière violette, c'est insupportable ! Oh, non ! Mais c'est pas vrai ! Des pinces !Non, ils n'ont pas osé me faire ça...
Où peut-il bien être ?
Une mission tranquille , la dernière, après on te rend la petite et vous partez.
Salauds !!!
Le fonctionnaire obèse.
Suait derrière son bureau. Il avait l'aspect d'un énorme lombric.
Cette chaleur est en train de me rendre complètement fou. Et si ce ventilo pouvait arrêter de grincer, ne fut-ce que trente secondes.
L'homme sans nom.
Parcourt la montagne en quête d'une cabine téléphonique.
Le lancement se fait de plus en plus lancinant, derrière l'œil gauche, le rend à moitié borgne, il conduit lentement, pas le moment de se prendre le fossé.
Il pense à cette fille, dans le bar.
Tout s'emmêle.
Reprogrammation en cours...
Mode conte aléatoire.
Ré-initialisation.
Bîîîîp...
.